JP Pincemin

Visuel JP Pincemin

Né en 1944 à Paris, Jean-Pierre Pincemin a une véritable révélation pour la peinture au Louvre. En 1967, il devient critique d’art puis conçoit ses premières peintures et sculptures sous les conseil du galeriste Jean Fournier. L’artiste n’ayant aucune formation artistique, il sera tout au long de sa carrière en permanence dans la recherche de médiums et de techniques qui lui seront propres. Il va privilégier l’expérience à la connaissance. De 1968 à 1973, Jean-Pierre Pincemin se lance dans les « carrés collés » : la toile est tout d’abord plongée dans un bain de peinture, ensuite elle est découpée et assemblée en figures géométriques irrégulières, carrées ou rectangulaires.

Tout au long de son œuvre, il passera de l’abstraction à la figuration, œuvres qui sont souvent qualifiées des plus grandes et des plus surprenantes de sa génération. Parallèlement au début du Minimalisme aux Etats-Unis, puis aux prémices du groupe Supports-Surfaces, en 1971, auquel il participe, il gardera toujours l’esprit d’invention et d’innovation. A la fin des années 1980, Jean-Pierre Pincemin décide de « tout balayer et tout assimiler » et assimile donc ainsi tous les styles, tous les supports, toutes les techniques et tous les genres. Il repart vers la représentation, vers l’image et le sujet : des grands arbres ou des fleurs en aplats.

La Galerie Saltiel-KMG propose plusieurs périodes de l’artiste, notamment une œuvre de 1984 et un papier plus tardif.